Archive mensuelle pour décembre 2011.

Soutenez son combat!
Désignez Yves Gentric, quimperois de l’année, sur Ouest-France!

 
Deux conseillers communautaires UMP ciblent le vice-président Vert (Jean-Pierre Bigorgne) de Quimper communauté. Le conflit qui oppose les conducteurs de la Qub à leur direction est lié au nouveau contrat signé par la communauté d’agglomération et le groupe Kéolis. En voulant élargir l’offre de transport, le vice-président Vert a oublié que celle-ci avait un coût » jugent Georges-Philippe Fontaine et Ludovic Jolivet, conseillers communautaires (UMP). Ce surcoût est essentiellement supporté par les salariés. (…). Après une période de réserve, il nous parait nécessaire de dénoncer la déplorable gestion sociale de ce conflit. (…) Le développement durable comporte un volet social qui semble lui avoir échappé (au vice-président,) lors de la négociation du contrat entre la communauté et Kéolis. (…) La collectivité a joué avec le feu. Elle a donc des responsabilités et ne peut pas se cacher derrière son délégataire. Ce même groupe s’est engagé à augmenter la fréquentation des bus de 40 %. Impossible à tenir ! »
 

Des temps de parcours illusoires !

« Un matin, nous avons pu constater que les temps de parcours sont impossibles à tenir. Près de 4 minutes de retard sur le premier tour (6 h 50) de la ligne 5 entre Le Braden et Gourvily. Inutile de dire que c’est de la faute de la circulation, nous n’en n’avons pas vu à cette heure. Cela se répercute sur la journée. Les conducteurs doivent rouler plus vite, rendre la monnaie en conduisant, n’ont plus de temps de pause. Les voyageurs n’arrivent pas à l’heure prévue. Cela engendre du mécontentement. S’il faut réellement trente minutes pour aller du Braden à Gourvily, il est illusoire de prétendre que le bus pourra vous y mener en vingt minutes. »
 

Permanence de l’offre : gaspillage d’argent public !

« La permanence de l’offre souhaitée par le vice-président écologiste consiste à faire circuler les bus toute l’année aux mêmes heures. Or, pendant les vacances scolaires, le nombre de clients diminue fortement (- 40 %). C’est une mauvaise bonne idée encouragée par les entreprises de transport. Les bus vides dévalorisent l’action publique (…). Si l’accès à la ville ne devait se faire qu’en bus, nous devons envisager l’éventualité d’un blocus par les conducteurs lors des conflits sociaux. »

Ouest-France  
 
 

OUEST-FRANCE du 9 décembre 2011
Briec, Centrale au gaz : l’UMP pour son implantation

L’UMP est pour l’implantation d’une centrale à Gaz à Briec. Dans un communiqué, Ludovic Jolivet, conseiller municipal de Quimper et délégué à Quimper communauté, et
Georges Philippe Fontaine également conseiller municipal de Quimper et délégué à Quimper communauté et candidat aux législatives, expliquent pourquoi ils soutiennent « fortement » le projet de l’italien Enel.
« Très sensibles à la fragilité énergétique de notre région et notamment de son extrémité ouest, il nous parait urgent de disposer d’une telle unité de production électrique dans le Finistère. En effet, le tissu industriel et agro alimentaire, principal pourvoyeur de richesses et d’emplois, doit être sérieusement protégé de toute menace de pénurie » argumentent-ils.
Les élus ajoutent : « Même si nous ne disposons pas de toutes les données, nous ne distinguons pas dans le projet de Briec de fortes contraintes sur l’environnement ni d’altération du paysage ou de la qualité de vie. Les partisans d’une décroissance de la consommation d’énergie qui s’opposent à ce projet doivent effectivement être écoutés mais leurs propositions souvent connotées idéologiquement, ne sont pas en mesure de sécuriser rapidement et efficacement la population et les industriels. Nous soulignons que la combustion du gaz est peu polluante avec une contribution modérée sur l’effet de serre et surtout une quasi absence de suie et d’oxydes d’azotes.
Il y a des synergies entre les installations déjà présentes à Briec et ce projet de central qui est une chance pour le pays Glazik. Nous appelons tout ceux qui, toutes opinions confondues, croient au dynamisme et au potentiel de notre territoire, a le soutenir fermement. »

Présent à la réunion du 13 octobre à Langolen, Georges-Philippe Fontaine, conseiller municipal de Quimper et membre du Sivalodet, dénonce « la méthode, la communication et une partie du fond du dossier » liée au ralentisseur sur l’Odet.

 « Pour imposer ses options, Daniel Le Bigot, utilise exactement les mêmes méthodes que pour le plan transport et le stationnement à Quimper. D’abord, il noie le poisson derrière une fausse démocratie participative, puis il se cache derrière des études extrêmement coûteuses dont il oriente, lui-même, les conclusions dès le départ, il implique aussi malgré eux les élus des autres communes et leur fait porter le chapeau et enfin il fait des inondations de 2000 un tabou inattaquable. Lors de cette réunion les habitants ont été mis devant le fait accompli. Ils avaient  effectivement été priés d’assister à des réunions préalables mais de façon tellement discrète que quasiment personne n’y a jamais assisté » soutient l’élu UMP.

  Il ajoute : « Sur le fond, le caractère monumental des ouvrages envisagés pour ralentir les crus laisse pantois. Pourquoi des écologistes n’ont-ils pas choisi des solutions plus naturelles, mieux intégrées et tout aussi efficaces comme la reconstruction de talus arborés en disposition alvéolaire.

La démission de Christine Salabert est très certainement liée au dossier car c’est le Sivalodet qui a porté les études financées indirectement par Quimper. Daniel Le Bigot l’avait placée à la tête du Sivalodet et c’est lui qui tirait les ficelles. »

 Selon Georges-Philippe Fontaine, « ce soir là, le bon sens des campagnes a fait fi des méthodes de la ville. Le fusible a sauté, Daniel Le Bigot est maintenant seul aux commandes, avec un nouveau conflit sur les bras ».

Bernard Poignant tente de se défausser maladroitement en prenant des arguments fallacieux. Il prend la jeunesse à témoin, mais de quoi ? Les commerçants n’ont pas boycotté la jeunesse comme le prétend Bernard Poignant, mais la majorité municipale qui accumule fautes et maladresses dans la gestion de ses projets.

Oui les illuminations ont un but festif et attractif, le maire a raison. D’ailleurs le choix des dispositifs d’illumination est plutôt bon, mais sa répartition est particulièrement discriminante cette année.

Pourquoi discriminante? Tout simplement car certains secteurs sont illuminés et peuvent avoir le sourire et en profitent, d’autres le sont moins ou pas et peuvent regarder passer les trains !

La municipalité a commis deux fautes : une sur la forme, l’autre sur le fond.

Première faute, sur la forme. Elle a modifié le dispositif d’illumination sans concertation avec  les premiers acteurs du cœur de ville, les commerçants et leur association les vitrines de Quimper. Ces changements brutaux contredisent toutes les leçons que la majorité municipale donne à longueur d’année sur la démocratie participative. Ces choix occasionnent des disparités  qui auraient pu être évités avec un service minimum de concertation.

Deuxième faute, sur le fond.  Les décideurs municipaux montrent une réelle faiblesse sur ce qu’est le commerce et le comportement des consommateurs. Une illumination crée un cheminement lumineux et détermine un flux de circulation piétonne et donc conditionne le public. Le fait d’éclairer ou de ne pas éclairer a donc une incidence sur la trajectoire des visiteurs, des clients et induit le chiffre d’affaire de certains secteurs. Un « trou » noir dans une rue est défavorisant au profit d’un puits de lumière dans l’autre.

Deux fautes sur un projet aussi simple et qui faisait consensus auparavant c’est beaucoup. La majorité veut imposer ses vues à tous prix, c’est dommage. Les fêtes de fin d’année doivent être fraternelles. Mais la municipalité ne crée pas de climat serein. Elle peut profiter des fêtes pour méditer cela.

Réunion publique sur les enjeux des prochaines élections,
en présence de nombreux élus du département et de
Benoist Apparu
Secrétaire d’Etat chargé du Logement
Conseiller politique de l’UMP
Jeudi 8 décembre à 20h00
Salle Michel Colombe, rue Pen Al Liorzou à Saint-Pol-de-Léon
Nous serons accueillis par Nicolas Floch, Maire de Saint-Pol-de-Léon
A l’issue de cette réunion, nous nous retrouverons autour d’un casse-croute-beaujolais : une occasion de discuter très simplement avec Agnès Le Brun, Benoist Apparu et l’ensemble des élus présents. N’hésitez pas à inviter vos proches et vos amis à cette occasion pour leur faire découvrir l’UMP ! Ceux qui souhaitent renouveler leur adhésion pour 2012 pourront le faire sur place.
Participation aux frais : 2 euros (à régler sur place)
Inscription & renseignements : par e-mail sur umpfinistere4@gmail.com ou auprès de Pierre Madec (06 26 24 81 07)

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