Présent à la réunion du 13 octobre à Langolen, Georges-Philippe Fontaine, conseiller municipal de Quimper et membre du Sivalodet, dénonce « la méthode, la communication et une partie du fond du dossier » liée au ralentisseur sur l’Odet.
« Pour imposer ses options, Daniel Le Bigot, utilise exactement les mêmes méthodes que pour le plan transport et le stationnement à Quimper. D’abord, il noie le poisson derrière une fausse démocratie participative, puis il se cache derrière des études extrêmement coûteuses dont il oriente, lui-même, les conclusions dès le départ, il implique aussi malgré eux les élus des autres communes et leur fait porter le chapeau et enfin il fait des inondations de 2000 un tabou inattaquable. Lors de cette réunion les habitants ont été mis devant le fait accompli. Ils avaient effectivement été priés d’assister à des réunions préalables mais de façon tellement discrète que quasiment personne n’y a jamais assisté » soutient l’élu UMP.
Il ajoute : « Sur le fond, le caractère monumental des ouvrages envisagés pour ralentir les crus laisse pantois. Pourquoi des écologistes n’ont-ils pas choisi des solutions plus naturelles, mieux intégrées et tout aussi efficaces comme la reconstruction de talus arborés en disposition alvéolaire.
La démission de Christine Salabert est très certainement liée au dossier car c’est le Sivalodet qui a porté les études financées indirectement par Quimper. Daniel Le Bigot l’avait placée à la tête du Sivalodet et c’est lui qui tirait les ficelles. »
Selon Georges-Philippe Fontaine, « ce soir là, le bon sens des campagnes a fait fi des méthodes de la ville. Le fusible a sauté, Daniel Le Bigot est maintenant seul aux commandes, avec un nouveau conflit sur les bras ».

1 commentaire
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décembre 13, 2011 à 8:47
dominique lambert
Erreur stratégique majeure.
Tous les efforts, subsidiaires, c’est à dire émanant tant de l’état que des collectivités locales et territoriales, devraient converger vers le développement et l’innovation des filières industrielles propres aux énergies renouvelables.
A nous, collectivités locales, de proposer un cahier des charges pour la production énergétique à l’attention des entreprises européennes et françaises dans le renouvelable.
ici, à Quimper, on n’a ni pétrole ni idée ni vision.
Vivement 2014!!! Ca va changer.
Dominique Lambert
Parti Radical
Ecologie Radicale
ARES